PhOtO du tOurnage de...

Ne le dis a personne...
Un film prOduit par Guillaume...
PhOtO du tOurnage de...
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# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:10

Festival de Cannes 2005...

Festival de Cannes 2005...

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:12

PhOtO du film...

La plage...
PhOtO du film...

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:14

Interview

Après avoir travaillé avec Sinclair sur son premier long comme réalisateur, Mon idole, c'est avec Mathieu Chédid, alias M, que Guillaume Canet a choisi de collaborer sur son nouveau film : Ne le dis à personne. Tous d'eux fans de musiques et d'images, ils étaient fait pour se rencontrer.

Commen
t en êtes vous venus à collaborer ensemble ?
Guilla
ume Canet : Pour ce film, beaucoup de musiciens m'ont proposé des maquettes. En les écoutant, je me suis rendu compte qu'ils n'avaient rien compris au film et au fait que ce soit avant tout une histoire de sentiments. Je ne voulais pas d'une musique très "riche" car je préférais jouer sur le décalage, afin que la situation prime sur l'esthétisme.
Mathieu
Chédid : Une bonne musique de film est celle qu'on n'entend pas, car elle est censée traduire un comportement. J'avais envie d'être à fleur de peau, de ne pas intellectualiser et de ne pas réfléchir, comme dans l'écriture automatique.

Mathieu
, vous aviez déjà écrit des musiques pour le cinéma...
M : J'
avais déjà fait des chansons pour des films mais là, c'était mon premier score, même si j'avais aussi donné un coup de main à Thomas Dutronc sur Toutes les filles sont folles. Au départ, je ne pensais pas avoir le temps mais Guillaume a eu les mots magiques. Il voulait quelque chose de très épuré, comme le sont les bandes originales composées par Neil Young sur Dead Man ou par Miles Davis sur Ascenseur pour l'échafaud. J'ai vu le film et j'ai composé la musique en une journée en improvisant tout, sauf la chanson de fin qui est plus orchestrée. J'aime quand la musique tente de traduire les images par l'instinct.

Et
vous Mathieu, à l'inverse, vous avez besoin d'images pour composer ?
M : Oui,
j'ai rarement écrit une chanson sans images. J'ai ce besoin d'imager, même si ce ne sont que des images mentales car l'inconscient me nourrit beaucoup. Au fond, l'image m'inspire plus que la musique. Au départ, je ne savais même pas si je serai capable de faire ça car je suis un musicien mais pas un compositeur de musique de film, donc je n'ai pas ce regard analytique et je préfère rester un spectateur naïf. J'apprécie donc forcément tous ces films comme Le Magicien d'Oz, Mary Poppins ou encore les univers de gens comme Tim Burton, David Lynch ou Jacques Demy.
Il
y a dans le film, en plus de cette bande-son, d'autres morceaux assez éclectiques, qui vont de U2 à Jeff Buckley...
GC :
C'est parce que ces gens m'ont procuré beaucoup d'émotions quand j'entendais leurs chansons. D'ailleurs, sur le plateau, avant de tourner, je faisais écouter les chansons à toute l'équipe pour qu'ils soient dans l'ambiance et dans le rythme de la séquence.

Cette collaboration entre vous était donc faite pour exister...
M : Oui, il y aura d'ailleurs une piste cd-rom sur la bande-son et quand je la regarde, j'assiste à la naissance d'une amitié, celle entre Guillaume et moi, car le nerf de la guerre, c'est avant tout la relation humaine.




Gu
illaume, vous semblez entretenir un rapport privilég avec la musique...
GC :
Quand j'étais plus jeune, je m'endormais toujours en écoutant mon walkman. J'avais, par exemple, une cassette de Cock Robin qui tournait en boucle et sur laquelle je voyais des images et j'imaginais des histoires. Ce n'est donc pas un hasard si j'écris encore en écoutant de la musique.
Interview

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:23

Extraits

Extraits

# Posté le dimanche 05 novembre 2006 10:28

Modifié le dimanche 17 décembre 2006 14:32